Présentation
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Description
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Fiche technique
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Architecture industrielle
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Equipements
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Pays équipés
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Coopération
Aujourd’hui, aux côtés des autres capteurs du système de forces CMI (commandement et maîtrise de l’information), à vocation plus régionale ou locale à un théâtre d’opérations, comme des drones ou des aéronefs de reconnaissance ou de surveillance, Hélios apporte sa couverture mondiale, sa capacité de survol permanente et conforme au droit international, et la répétitivité de ses prises de vue.
L’imagerie Hélios est présente sur les bases aériennes, sur certains bâtiments de la Marine Nationale, ou encore au cœur du dispositif terrestre des opérations extérieures. Les crises récentes (Kosovo, Liban, Afghanistan, ...) ont démontré le potentiel d’un tel système dans un cadre opératif et tactique.
Le système Hélios II assure la continuité de service fourni initialement par Hélios I dans le domaine du renseignement stratégique.
Le programme est mené en coopération avec la Belgique, l’Espagne, l’Italie et la Grèce. Ces pays participent chacun à hauteur de 2,5 % au programme Hélios II.
Le système Hélios II préfigure avec les systèmes italien Cosmo-Skymed et allemand Sar Lupe les futures capacités européennes d’observation satellitaire : la défense française fournit des droits de programmation sur les satellites optiques Hélios ; l’Allemagne et l’Italie, qui ont lancé respectivement la réalisation des satellites SAR Lupe et Cosmo-Skymed, fournissent des droits de programmation sur leurs capacités radar. Ces coopérations permettront à la France à l’horizon 2007-2008 d’accéder à la programmation des satellites radar des partenaires.
Chaque pays utilisateur dispose d’un droit de prise de vue au prorata de sa contribution financière ou en nature (lorsqu’il s’agit d’échange de droits de programmation avec les systèmes Cosmo-Skymed et Sar Lupe).
Ce programme de coopération constitue un exemple et une référence pour la construction de l’Europe spatiale de défense.